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La délicatesse

6 Mar

Voila aujourd’hui j’arrive sur la fin de mon dernier roman: la délicatesse de David Foenkinos. Ce livre, adapté depuis au cinéma par son auteur (un film que je n’ai d’ailleurs jamais vu, et que je devrais sans doute voir), dans un film avec Audrey Tautou et François Damien, m’a beaucoup marqué.

L’histoire? C’est l’histoire d’une femme, Nathalie, qui lors d’une banale balade dans la rue rencontre sa moitié, ils se plaisent tout de suite, tout leur réussi, ils mènent la vie parfaite, se marient. Lors d’un après-midi comme les autres, le mari part courir. Il se fait faucher par une voiture et meurt dans les jours qui suivent. Tous les gens qui les ont côtoyé ensemble, prennent soin de la veuve épeurée. Après une longue période de doute, et poussé par son patron, Nathalie décide d’enfin reprendre le travail. Elle s’y plonge corps et âme. Elle va vite ne vivre que pour ça. Et là, elle va vivre une histoire très étrange avec un de ces collègues de travail. Je ne vous gâche pas le plaisir de lire la suite.

Bande annonce du film

Ce livre m’a vraiment beaucoup touché, je me suis senti très proche de certains personnages. J’ai bien mis un S à personnages. Au départ, je me suis senti très proche de cette homme qui rencontre une femme dans la rue qui décide de l’aborder alors qu’il n’en a pas l’habitude. Personnellement, jamais je n’oserai faire ça, ou du moins jamais je n’ai osé le faire. Le passage suivant par contre, et celui du premier rendez-vous à deux, lorsque l’on cherche des sujets en commun, ou l’on analyse le moindre geste de l’autre. Voici comment l’auteur nous l’a montré dans cette extrait présent en 4ème de couverture:

« François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m’en vais. C’est la boisson la moins conviviale qui soit. Un thé, ce n’est guère mieux. On sent qu’on va passer des dimanches après-midi à regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux-parents. Finalement, il se dit qu’un jus ça serait bien. Oui, un jus, c’est sympathique. C’est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l’orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois excentrique. La papaye ou la goyave, ça fait peur. le jus d’abricot, ça serait parfait. Si elle choisit ça, je l’épouse…
– Je vais prendre un jus… Un jus d’abricot, je crois, répondit Nathalie.
Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité. »

Je me suis ensuite retrouvé pour des raisons très différentes en son collègue, avec qui elle va lié une relation très difficile pour lui. Elle étant en pleine renaissance, lui en recherche d’amour, cette situation peut vite devenir invivable pour les 2. Je m’y suis retrouvé plusieurs fois.

Si vous avez aimé ce petit extrait, je vous conseille vraiment ce livre!

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